vendredi 30 juillet 2010
la poudrière du Proche-Orient
Provisoirement sans commentaire.
Juste une amorce : le Proche-Orient en perpétuelle voie d'explosion,
c'est comme dans le film un Dîner de cons, "Y s'fatiguent jamais".
mercredi 7 juillet 2010
Le Parc Montsouris, un havre de paix.
Proposition pour une solution au conflit du Proche Orient
Implanter à la frontière entre la bande de Gaza et Israël, à cheval sur le tracé aberrant existant, un Parc Montsouris à l'identique de celui de Paris XIV°, et s'en servir comme interface d'un dialogue et, pourquoi pas, d'un mixage des promeneurs visiteurs des deux côtés.
samedi 26 juin 2010
Darwich et Fondane à Ras el Nabeh
Le paradis perdu
Ça faisait longtemps que j'avais envie de faire se rencontrer ces deux là. Ils se sont trouvé tout seuls et spontanément à Beyrouth, rue Abdel Karim Khalil dans le quartier de Ras el Nabeh, qui signifie textuellement "la tête de la source". La réalisation de ce collage a coïncidé avec le moment où Bertrand Delanoë se préparait à inaugurer (le 14.06.10) à Paris une place Mahmoud Darwich, Quai Malaquais en face du musée du Louvre. Ainsi ces deux poètes qui ont puisé "leur inspiration dans la souffrance, l'exil et la nostalgie de la patrie perdue" ont trouvé naturellement leur place sur ce blog où la poésie le dispute à la philosophie, où la réalité le dispute au fameux "coup de dé", celui qui "jamais...quand bien même lancé dans des circonstances éternelles du fond d'un naufrage...n'abolira le hasard".
PS. Il existe également une place Benjamin Fondane au bout de la rue Rollin, surplombant la rue Monge, dans le V° arrondissement de Paris. cf infra "Les fondaniens" sur ce blog.
PS. Il existe également une place Benjamin Fondane au bout de la rue Rollin, surplombant la rue Monge, dans le V° arrondissement de Paris. cf infra "Les fondaniens" sur ce blog.
jeudi 10 juin 2010
La part de l'œil
Témoignage
Liban, Mauritanie, Soudan, Sahara…
Franck Nouailhetas est au même rang que Walt Withman
dans la maîtrise des cieux et des sables.
Il s’agit de deux maîtres en planeries,
ou l’art de faire avec son œil dans l’existence
comme les anges de Wim Wenders
dans les ailes du désir.
jeudi 3 juin 2010
Flottille
La nouvelle question d'orient
Cet "atermoiement illimité" qui détermine l'histoire du Proche-Orient en l'engendrant se déroule sur un fond de crise généralisée... Et il semble bien que sur les chemins de l'esprit, les cartes proche-orientales se brouillent, et qu'elles seront fertiles en rebondissements et autres tournants historiques que les hommes, un jour comptabiliseront en entassements de cadavres. Sans espoir d'issue! En tout cas d'issue satisfaisante.
Roger Nab'aa
Revue d'Etudes Palestinienns N° 3 Printemps 1982
samedi 29 mai 2010
Passeport pour la méditerranée
Au amis de la Vingtième
Dans la perspective de la dernière séance, cette nouvelle contribution collagistique iconoclaste (comme il se doit) sur les risques encourus à fréquenter le bassin de tous les dangers, berceau liquide de la Vénus et du Minotaure, bouillon de toutes les métamorphoses.
mardi 25 mai 2010
Le temps des cerises
Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d'amour
J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d'amour
J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur
Jean Baptiste Clément
1866
dimanche 23 mai 2010
Vélo d'eau
A ma grande et admirable combattante
Pour pédaler dans les grands fonds
et aller à l'assaut des plus hautes cîmes
jeudi 13 mai 2010
Marx Ernst
B.A. B A
La tradition de toutes les générations mortes pèsent d'un poids très lourd sur le cerveau des vivants.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.
Le vieux Karl
mercredi 12 mai 2010
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